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Réseaux sociaux : notre but, c'est que vous n'ayez plus besoin de nous

Confier ses réseaux à une agence pour toujours, ou apprendre à les tenir. Comment on lance, on accompagne et on passe le relais, chez SKIL comme chez Bagosud.

Réseaux sociaux : notre but, c'est que vous n'ayez plus besoin de nous

Le modèle habituel d’une agence sur les réseaux sociaux, c’est l’abonnement mensuel sans fin. L’agence publie, le client paie, et l’année suivante c’est pareil. Ça marche : pour l’agence.

On fait l’inverse. Sur les réseaux, notre travail est réussi le jour où vous n’avez plus besoin de nous. Ce n’est pas une posture, c’est ce qu’on a fait chez SKIL et chez Bagosud, et les deux gèrent aujourd’hui leurs réseaux en interne.

Pourquoi l’autonomie, plutôt que l’abonnement

Parce que sur les réseaux sociaux, personne ne connaît votre métier mieux que vous. Une agence peut poser la stratégie, choisir les outils, tenir la ligne éditoriale. Elle ne saura jamais raconter votre atelier, vos produits ou vos clients comme quelqu’un qui les vit tous les jours.

Un community management sous-traité indéfiniment finit par se voir : les publications deviennent lisses, interchangeables, et la communauté le sent.

Ce qu’on fait, concrètement

Chez SKIL France, il fallait lancer et structurer la présence de la marque et animer sa communauté de bricoleurs, sans partir de zéro. On a déployé le dispositif : outils, tableaux de bord, statistiques pour piloter. Défini la ligne éditoriale et décliné les contenus visuels. Lancé la dynamique avec des jeux-concours, des ambassadeurs, du dialogue direct avec la communauté. Puis on a transmis.

Depuis trois ans, l’équipe France gère seule.

Chez le groupe Bagosud, qui réunit Maroquinerie du Sud, Stilbag et Bassaler, l’enjeu était de sortir du coup par coup. On a posé la stratégie des marques, mis en place le cadre de publication et de suivi, accompagné les équipes de près : mensuel d’abord, puis hebdomadaire. Et on a passé le relais.

Aujourd’hui aussi, les réseaux du groupe sont tenus en interne.

Le passage de relais n’est pas une étape, c’est le plan

C’est la différence importante. Un transfert de compétences n’est pas quelque chose qu’on improvise à la fin d’une mission : c’est ce qui décide de la façon dont on travaille dès le premier jour.

Concrètement, ça veut dire poser des outils que vos équipes sauront reprendre, et non ceux qui nous arrangent. Documenter les choix plutôt que les garder dans notre tête. Et accompagner de plus en plus loin, au lieu de rester à la même distance.

Et après ?

On reste disponibles. Certains clients nous rappellent pour un coup de main ponctuel, une campagne particulière, un arbitrage. C’est une relation plus saine, et honnêtement plus intéressante, que de facturer indéfiniment des publications que quelqu’un chez vous ferait mieux.

Notre définition du prestige tient là-dedans : il n’existe que lorsque nos clients y arrivent. Le reste, c’est de la facturation.

Notre façon de travailler est détaillée sur la page réseaux sociaux.

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